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Charles Rosier


Passionné par les biotechnologies, je m’investis dans ce secteur depuis plusieurs années.
Plus d’informations bientôt sur ce site !

 

Charles Rosier, en bref

Je suis né en 1973 à Paris d’un père architecte et d’une mère enseignante. Deuxième d’une fratrie de trois, j’ai grandi dans une famille de médecins, où les praticiens et les chercheurs sont nombreux. La biologie m’a toujours intéressé, c’était l’une de mes matières favorites au lycée. Je me souviens de mon émerveillement face aux capacités du corps humain, cette machine si bien conçue.

Après un bac scientifique en 1991, j’envisage d’étudier la médecine mais j’hésite. Un doute qui me laisse penser que je n’ai pas la vocation et me conduit à choisir, sans regret, la voie du commerce et de la finance.


Vingt ans de rencontres fascinantes

Après mon bac et deux années de classes préparatoires, j’intègre une école de commerce, l’ESCP Paris qui me permet d’étudier à Paris puis à Oxford. Diplômé en 1996, je débute ma carrière dans le secteur des banques d’affaires, à la City de Londres puis à Madrid en Espagne en 1997. Je suis totalement séduit par le dynamisme de ce milieu et par la diversité des personnes que je rencontre.

Je multiplie les expériences professionnelles, j’apprends à négocier, à convaincre. Je rencontre des banquiers, des hommes d’affaires, des intellectuels, des artistes, des chercheurs et j’ai la chance de voyager un peu partout dans le monde.

Comme j’aime la vitesse, durant mon temps libre, je pratique les sports de glisse. Une passion que m’a transmise mon père : surf des neiges, chute libre, planche à voile, kite-surf. Je passe mes étés là où il y a du vent, à Tarifa par exemple, à la pointe sud de l’Europe en Espagne, l’un des endroits les plus venteux du continent.


Dix ans d’investissements dans la biotechnologie

Tous ces activités n’altèrent en rien mon intérêt pour les sciences du vivant, loin de là ! Parallèlement à ma vie professionnelle, je conseille bénévolement des start ups œuvrant dans ce domaine et je m’intéresse de plus en plus aux biotechnologies.

En 2008, j’investis dans la société biopharmaceutique Mapreg, société du professeur Etienne-Emile Baulieu consacrée à la recherche de cures pour les accidents vasculaires cérébraux, la dépression, la tétraplégie et Alzheimer. Cette société, aujourd’hui économiquement stable, produit des résultats de recherche très prometteurs. Un traitement du trouble dépressif est actuellement en phase d’essais cliniques.


L’envie d’entreprendre…

Je me suis toujours senti l’âme d’un entrepreneur. Une ambition repoussée par des débuts rapides et captivants dans les milieux d’affaires. C’est en 2013, avec la rencontre d’Augustinus Bader, spécialiste de la médecine régénérative, que cette envie d’entreprendre prend forme. Ce grand scientifique allemand m’a été présenté par Robert Friedland, industriel minier, ami et connu également pour avoir été proche et influent auprès de Steve Jobs. Il est l’inventeur d’une thérapie cellulaire innovante, qui permet de soigner les brûlures et les blessures sans cicatrices. L’idée m’est alors venue d’utiliser cette technique de médecine régénérative à des fins cosmétiques. J’ai proposé à Augustinus Bader de racheter une partie de ses brevets puis j’ai créé, avec lui, trois entités : une entreprise cosmétique à destination du grand public, un laboratoire de recherche en biotechnologie avec l’idée que les profits de l’entreprise financent le laboratoire et une fondation caritative pour fournir des traitements gratuits à des personnes ou enfants brûlés.

Aujourd’hui je suis responsable des relations d’affaires de ces structures. Je rencontre des partenaires, des financiers, des investisseurs potentiels en Chine et aux Etats-Unis où je compte développer leurs activités. Pour conserver un rôle d’accompagnateur, je confie la dimension exécutive de ces sociétés à des hommes de terrain expérimentés. En tant que fondateur, je participe aux décisions stratégiques de ces deux sociétés et j’interviens dans les domaines où je peux apporter de la valeur ajoutée, celle acquise au cours de ma carrière dans les milieux d’affaires.


… et de donner du sens

J’ai fait figurer dans les statuts de la société de cosmétiques, l’engagement de consacrer 10% de ses bénéfices à de l’aide caritative. Je souhaite que cela fasse partie de son ADN dès le début, sans attendre les premiers profits.

La médecine régénérative est une révolution et pour la santé et pour l’industrie cosmétique. Les cycles d’investissement peuvent bien être longs dans la biotech, je crois totalement en la réussite et la pérennité de ce projet dans lequel j’ai investi 20 ans d’économies. C’est une aventure industrielle porteuse de sens à mes yeux. Je souhaite qu’elle ait un impact positif, sur la vie des grands brûlés notamment.
Affaire à suivre…